L’irisation des jours, le vertige des nuits, les avenirs entraperçus, effacés, la mémoire fébrile, abandonnée comme une arrière-cour de restaurant, après le service, quand tous les clients sont repartis, rentrés on ne sait où, sans qu’ils le sachent eux-mêmes, chacun rentré dans le domicile d’un autre, au hasard, sans savoir quoi, sans connaître l’issue, mais quand même.
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